Titre

The End of Hope (3ème partie) :

Après avoir marché, ou plutôt déambuler toute le reste de la matinée. Kei arriva au point de rendez vous où il devait rencontrer Masaru. Mais il n’y avait personne pour l’instant.

Kei (dans sa tête) : Il est en retard.

Kei (dans sa tête) : Pourquoi veut il qu’on se voit ?

Fatigué, Kei décida de s’asseoir sur le banc public inoccupé. Il ne pouvait s’empêcher de penser aux derniers évènements qui s’était produit au lycée.

Kei (dans sa tête) : Taé est revenue à la vie.

Kei (dans sa tête) : Mais elle ne se souvient plus de moi.

Kei (dans sa tête) : Quel bordel… J’ai vraiment pas de bol.

Kei (dans sa tête) : Quand est ce que Gantz me laissera tranquille ?

En se remémorant de tout ce qui était arrivé à cause de Gantz, Kei ne put s’empêcher de soupirer. C’est alors qu’un petit garçon aux cheveux brun en bataille, venait de faire tomber ses livres de son cartable.

Kei (intrigué) : Un petit garçon tout seul dans un tel coin c’est pas banal.

Kei se leva du banc et s’approcha de l’enfant pour lui venir en aide.

Kei : Salut !

Sans même regarder la personne qui était en train de lui parler, le garçon continua à ramasser ses bouquins.

Kei : Tu veux que je t’aide ?

Mais l’enfant resta muet.

Voie derrière Kei : Eh bien Ayumu, tu ne réponds pas ?

Kei (dans sa tête) : Je connais cette voie.

Kei et le garçon se retournèrent, et virent la silhouette d’une grande personne.

Ayumu (en larme) : Grand frère ?!

Kei (dans sa tête) : « Grand frère » ?!

Masaru (en larme aussi) : Je suis content que tu ailles bien Ayumu.

Kei ne parla pas. Il ne voulait pas déranger ces touchantes retrouvailles.

Ayumu : J’étais tellement inquiet.

Masaru : Pardonne moi, je suis vraiment désolé.

Ayumu : Tu étais où ? Pourquoi tu n’es pas venu plus tôt ? Pourquoi t’es parti sans prévenir ? Pourquoi tu…

Devant le nombre de questions qu’Ayumu posait. Masaru ne trouvait pas les mots pour parler.

Kei : Ton frère était avec moi.

Ayumu : Ah bon ?

Masaru (dans sa tête) : Qu’est ce qui vas lui raconter ?

Kei : Ton frère et moi avons dû travailler pour un boulot très important…

Ayumu (étonné) :

Kei : Mais le patron nous appelle n’importe quand et n’importe où. Et quand il appelle on se doit y aller sans prévenir personne.

Ayumu : Mais t’es qui toi ?

Masaru : Ayumu, je te présente Kurono Kei, un ami. Kei voici mon petit frère Kato Ayumu.

Il est vrai que depuis que Kei parlait avec Ayumu et voir son visage, il remarqua qu’il avait le même regard que son grand frère.

Kei : C’est vrai que vous vous ressemblez.

Ayumu : Tu trouves ?! Un jour, je serai aussi fort que mon grand frère et j’aiderai tout le monde.

Kei (dans sa tête) : Pas de doute ils sont bien frères. Ils ont la même mentalité.

Masaru (un peu gêné) : Euh… Travaille bien en classe d’abord, ok ?

Ayumu : Bien sûr grand frère.

Ayumu : Au fait grand frère, c’est quoi ton travail ?

Masaru (hésitant) : Euh… Et bien… ça

Kei (hésitant un peu lui aussi) : Humm… Le patron n’aime pas trop quand on parle de ça en dehors du travail…

Ayumu : Allez Kei, raconte. Tu vas pas en mourir si tu le dis.

En ententdant les paroles d’Ayumu, Kei et Masaru ne purent s’empêcher d’échanger un regard inquiet.

Ayumu : Ben quoi ? J’ai dit quelque chose qui fallait pas dire ?!

Kei : Euh… Non, en fait on…

Masaru : On travail dans la police.

Ayumu (presque aux anges) : Dans la police ?!

Kei (dans sa tête et très surpris) : Dans la police ?!

Masaru : On aide à capturer des terroristes qu’on envoie là haut…

Ayumu : Là haut ?!

Kei (dans sa tête) : Mais quel abruti !

De grosses gouttes de sueur étaient visibles sur le front de Masaru montrant sa terrible gène. Kei reprit alors la parole.

Kei : En fait, on envoie les personnes capturés à l’étage au dessus de notre bureau. Alors au boulot on dit toujours, « les envoyer là haut », tu comprends ?

Le regard d’Ayumu passa de suspect à compréhensif.

Ayumu : Je comprend. Ca à l’air sympa comme boulot.

Kei :

Masaru : Faut pas y croire Ayumu. Ca demande beaucoup de temps et de travail. En plus, on peut partir du jour au lendemain sans laisser de trace et de mot d’excuse.

Ayumu : Comme pour toi grand frère ?

Masaru n’avait pas la force de dire « oui », mais il approuva les paroles de son frères avec un signe de la tête. En observant une telle complicité fraternelle, Kei eut un pincement au cœur.

Kei (dans sa tête) : Ah ! Si mon frère et moi pouvions être comme eux…

Ayumu continua d’examiner son grand frère et Kei avec la plus grande admiration.

Ayumu (dans sa tête) : Policier à leur âge !! Je deviendrai comme eux quand je serai grand.

Toutefois, l’admiration d’Ayumu fut gêné par un détail vestimentaire.

Ayumu : Grand frère ?

Masaru : Oui ?

Ayumu : C’est quoi cette chose que tu portes ?

En entendant la question, Kei réalisa tout comme Masaru que ce dernier portait toujours sa combinaison.

Masaru (à Kei) : Qu’est ce qu’on va encore lui raconter ?

Kei (à Masaru) : J’en sais rien moi… C’est déjà incroyable qu’il croit qu’on bosse dans la police…

Masaru (à Kei) : C’est toi qui a commencé à parler de boulot…

Kei (à Masaru) : Mais pas de police, et puis je ne dis pas que j’envoie les criminels « là haut » moi !

Masaru (à Kei) : Tu m’aides pas là Kei !

Mais leur discussion fut interrompu par Ayumu qui n’avait pas eu la réponse à sa question.

Ayumu : Grand frère ? C’est quoi ce truc ?

Masaru : Et bien c’est une… une…

Kei : Combinaison !

Masaru ne put s’empêcher d’avaler de travers sa salive en entendant Kei, ce qui provoqua une grande toux. Voyant que sont grand frère était dans l’incapacité de répondre Ayumu se tourna vers Kei.

Ayumu : Pourquoi il porte une combinaison ?

Kei : En fait, c’est un cadeau de la part du patron.

La toux de Masaru reprit de plus belle au moment où les paroles de Kei lui parvenait aux oreilles. Cela commença à inquiéter Ayumu.

Ayumu : Tu vas bien grand frère ?

Reprenant sa respiration et surtout son calme, Masaru rassura son frère.

Masaru : T’en fais pas, (toux) ça va mieux maintenant (toux).

Ayumu : Il est gentil ton patron de t’offrir une combinaison…

Kei : C’était pour se faire pardonner de la longue absence de Masaru auprès de sa famille.

Ayumu : Il est vraiment sympa,… mais il a vraiment aucun goût vestimentaire.

A ces paroles Kei et Masaru éclatèrent de rire, devant une telle ambiance, Ayumu, lui aussi, ne put s’empêcher de rigoler… Après s’être tordu de rire pendant une bonne minute. Ayumu regarda attentivement Kei puis son grand frère.

Ayumu : Où vous vous êtes rencontrés pour la première fois ?

Les deux amis ne purent s’empêcher de sourire. Ils s’assirent sur le banc où Kei était assis auparavant et Masaru commença à raconter comment Kei et lui s’étaient rencontrés à l’école primaire, son admiration pour Kei, qui était terriblement casse cou à l’époque. Quand ce dernier écouta Masaru raconter ses exploits de jeunesse, Kei gêné, se mit à rougir. D’ailleurs Ayumu avait bien plus de mal à croire aux exploits de Kei, plutôt qu’aux mensonges que Kei et Masaru lui avaient raconté sur le soi disant boulot et le costume. Masaru continua à raconter comment ils s’étaient revus dans une station de métro en évitant de parler de l’épisode du clochard qu’ils avaient sauvé ainsi que du métro qui les avaient écrasé. La discussion dura jusqu’au couché du soleil, il faut dire qu’il y avait de quoi dire sur le passé de Kei et de Masaru. En apprenant tout ceci, Ayumu ne put s’empêcher d’être encore plus admiratif envers son frère et Kei.

A la vue du ciel orangé provoqué par le couché de soleil, Masaru se leva du banc où il était assis.


Masaru : Et si on rentrait chez nous Ayumu ?

Ayumu approuva avec joie.

Kei : Moi aussi, il faut que je rentre.

Ayumu : Reste un peu, tu pourras me raconter comment t’as fait pour te faire poursuivre par tous les grands de ton école et comment tu as fait pour leur échapper.

Kei : Mais ton frère te l’as déjà dit.

Ayumu : S’il te plait Kei.

Masaru ne put s’empêcher de rigoler en voyant la scène, il reconnaissait en Ayumu la même admiration qu’il avait pour Kei quand il était encore enfant.

Devant les supplices d’Ayumu, Kei allait céder.


Kei : Bon d’ac…

Bididi… Bididi…

Kei (dans sa tête) : Tiens ! Qui peux bien m’appeler ?

Kei regarda son portable pour voir le nom de celui qui était en train de l’appeler. Il fut surpris d’y lire le nom de Nishi.

Masaru : Qui est ce ?

Kei : Un collègue.

Des gouttes de sueurs apparurent sur le front de Masaru, alors que Kei se décida enfin de répondre.

Kei : Allo ?

Nishi : C’est moi, Nishi.

Kei : Qu’est ce que tu veux ?

Nishi : Rien, je voulais juste te prévenir qu’Izumi se fait attaquer par des mecs en costumes noirs.

Kei : Merde ! Tu vas l’aider ?

Nishi : Tu rêves ?! Je risque pas ma vie quand ça rapporte aucun point.

Kei : De ta part c’est pas surprenant. T’as prévenu les autres ?

Nishi : Non.

Kei : Ok, merci pour l’info.

Tut…Tut… Tut…

Après avoir remis son portable dans sa poche, Kei observa Masaru et Ayumu d’un air grave.


Kei : Je dois aller bosser.

Ayumu : Oh non !

Masaru : Je viens avec toi.

Kei : Non, occupe toi de ton frère, il a besoin de toi.

Masaru : Mais,… Bon d’accord.

Kei : Je vous laisse. A la prochaine Ayumu.

Ayumu : A plus, Kei.

Kei commença alors à s’éloigner.

Ayumu : Il est sympa ton ami, grand frère.

Mais Masaru ne répondit pas à son frère. Il était beaucoup trop inquiet pour Kei. Mais ne pouvant rien faire d’autre, il continua à regarder la silhouette de Kei qui s’éloigna de plus en plus, jusqu’à ce qu’on ne la voit plus.

Ayumu : On rentre chez nous grand frère ?

Masaru : Euh,… Oui tu as raison, allons y.

Masaru et Ayumu marchèrent tranquillement en direction de l’ancien appartement dans un silence assez pesant. Ils arrivèrent dans l’impasse qui menait à leur domicile. Soudain, une voie derrière eux, les interpella.

Inconnu : Hey chasseur !

Masaru et Ayumu se retournèrent pour faire face à leur interlocuteur. Ils virent un homme habillé d’un costume noir, aux cheveux noirs longs et frisés, qui avançait vers les deux frères.

Ayumu (inquiet) : Grand frère !? Qui est ce ?

Masaru ne répondit pas, il continua d’observer cette inconnu. L’inconnu en question était le vampire Vincent, un des quatre vampires qui avaient attaqué les gantzers après la mission du martien péquenot.

Vincent : Tu es bien Masaru Kato ?

Ayumu : Grand frère, j’ai peur.

Masaru : C’est bien moi.

Vincent : Je suis venu pour te tuer.

Vincent ouvrit sa main droite et fit sortir de la paume de cette main un katana. En voyant ceci, Ayumu fut terrorisé.

Masaru (à Ayumu) : Ayumu ! Calme toi et écoute moi.

Ayumu :

Masaru (à Ayumu) : Tu te souviens comment Kei à échapper à un grand de son école pour impressionner une fille quand il était petit ?

Ayumu (un peu déconcerté) : Hein ?! Euh… Oui…

Masaru (à Ayumu) : Tu vas faire pareil.

Ayumu (surpris) : Mais j’y arriverai pas…

Masaru (à Ayumu) : Ne pense pas que tu ne peux pas. Tu peux le faire, et tu y arrivera j’en suis sûr, d’accord ?

Ayumu (reprennant un peu confiance en lui) : D’accord !

Vincent : C’est pas un peu fini ces messes basses, si tu ne viens pas chasseur, je vous tue tout les deux immédiatement.

En entendant ces menaces, Masaru avança vers le vampire.

Vincent : Ne t’en fais pas pour ton petit frère, il te rejoindra quand on aura terminer.

Masaru (en colère) : Ca, jamais !

Masaru attrapa le bras droit de son adversaire avant que ce dernier ne réagisse. Il le serra tellement fort qu’on entendit des os du bras se casser, ce qui obligea le vampire à lâcher son katana par terre. Ne lui laissant aucun moment de répit, Masaru donna un coup de poing dans le ventre de Vincent. Mais ce dernier réussi, lui aussi, à placer un coup de boule en même temps.

Les deux adversaires sous le choc reculèrent de quelques pas, en mettant les mains à l’endroit où il avaient reçu les coups.


Masaru (dans sa tête) : Il est balèze, j’ai ressenti le coup et pourtant je porte ma combinaison.

Vincent : Mer... Merde…

Masaru : Maintenant Ayumu !

Même si Ayumu était abasourdi par ce qu’il voyait, il ne se fit pas répéter, et courut tout de suite vers le vampire.

Ayumu (dans sa tête) : Comme Kei et grand frère, comme Kei et grand frère…

Vincent : Tu crois pouvoir te battre aussi ?

Le vampire fit alors apparaître un autre katana de sa main gauche et attaqua Ayumu.

Vincent : Prend ça !

Masaru : Fais attention Ayumu !

Comme si il avait fait ça toute sa vie, Ayumu se baissa et glissa entre les jambes de l’homme en costume noir tout en esquivant le coup porté par ce dernier. Seul une mèche de cheveux d’Ayumu avait été coupé et voltigeait dans les airs.

Masaru : Cours Ayumu ! Cours !

Ayumu continua de courir en entendant les paroles de son frère ? Sa silouhette commençait à s’éloigner, ce qui rassura Masaru de plus en plus.

Masaru (dans sa tête) : Il est en sécurité maintenant.

BANG !

Malgrès la distance, Masaru vit qu’Ayumu ne bougeait plus, et ce dernier s’écroula à terre.


Masaru : NOOOON ! AYUMU !

Masaru ne comprenant pas tout de suite se qui se passa, regarda le vampire. Il vit qu’un revolver était désormais dans sa main droite. Il avait certainement dû le faire apparaître de la même façon que ses katanas et malgré le fait que Masaru lui avait casser ce bras, il avait réussi à faire feu sur Ayumu.

Vincent : Tu croyais vraiment que je te laisserai t’enfuir.

Sachant son petit frère blessé, Masaru entra dans une colère noire, ce qui provoqua un sur-développement des muscles au niveau de la combinaison. Sans perdre un instant il prit le premier katana du vampire que ce dernier avait fait tomber, et le lança de toutes ses forces vers ce monstre qui avait osé tirer sur son frère.

Vincent : Que…

Il n’eût pas le temps de terminer sa phrase que le katana avait déjà transpercé son crâne. Vincent ayant une lame en plein milieu de son crâne tomba par terre, raid mort.

Ne se souciant plus de son adversaire, Masaru courut auprès de son petit frère.


Masaru : AYUMU ! AYUMU ! Répond moi je t’en prie…

Quand il vit Ayumu allongé par terre, Masaru ne put retenir ses larmes. La balle qui avait été tiré par le vampire, avait transpercé la poitrine d’Ayumu et ce dernier venait de perdre beaucoup de sang. Pourtant il était toujours en vie. Masaru le prit alors dans ses bras.

Ayumu (d’une voie très faible) : Grand… frère ?!

Masaru (en pleurant) : Ne parle pas, je t’emmène à l’hôpital…

Ayumu (d’une voie faible) : Tu… Tu as vu ?… J’ai fais… comme tu… m’as dit…

Masaru (avec un sourire forcé) : Oui ; Tu t’es très bien débrouillé.

Ayumu (d’une voie faible) : C’est vrai ?…

Masaru (pleurant de plus en plus) : Oui, j’aurai pas fait mieux.

Ayumu (sentant les larmes de son frère sur son visage) : Je… suis…

Masaru : Ne parle pas Ayumu, on va te soigner, ne…

Ayumu :… Heureux…

En terminant sa phrase, l’étincelle de vie qui brillait dans les yeux d’Ayumu parti, laissant désormais un corps sans vie dans les bras de Masaru.

Masaru (hurlant de tristesse) : AYUMU !

The End of hope : 1ère partie
The End of hope : 2ème partie
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