Titre

The End of Hope (2ème partie) :

Kei se mit à courir le plus vite possible, jamais il n’avait couru aussi rapidement de toute sa vie. Il avait un point de côté et était tout essoufflé, mais cela ne le gênait guère dans sa course. Une seule chose comptait désormais pour lui :

Kei : Taé !

Il devait l’a retrouvé, elle était tout pour lui,… Non, il le fallait, il avait besoin d’elle, car il ne pouvait pas imaginé sa vie sans elle. Arrivé dans son quartier, Kei continua à courir avec la même allure. Il ne fit même pas attention aux sirènes des voitures de police que l’on pouvait entendre. Kurono s’arrêta de courir quand il vit les nombreuses voitures de police autour de la maison des Kojima…

Kei (avec espoir) : Ils l’ont retrouvé ?

Il voulu s’approcher un peu plus de cet attroupement mais un policier l’en empêcha.

Policier : Que fais tu ici jeune homme ?

Kei : J’habite dans le coin et j’ai vu tout ces voitures….

Policier : Rentre chez toi, tu n’as rien à faire…

Kei : Mais je connais les personnes qui vivent là. Que s’est il passé ?

Le policier regarda Kei avec la plus grande attention.

Policier : Tu connais vraiment ces personnes ?

Kei : Oui.

Policier : Sache qu’il n’y a rien de grave.

Kei (de plus en plus inquiet): Mais que se passe t il ?

Policier : On a retrouvé une jeune fille.

Kei : Taé !

Policier (un peu surpris) : Euh… Oui c’est ça…

Kei (très inquiet): Elle va bien ?

Policier : Ne t’en fais pas mon garçon, elle va bien. Mais dis moi tu ne sais pas ou elle avait disparu ?

Kei (détourna son regard du policier) : …Non…

Policier : Tu devrais rentrer chez toi !

Kei (déçu de n’avoir même pas vu Taé) : Mais je voulais…

Policier : Pas aujourd’hui mon garçon. Cette fille et sa famille sont en état de choc.

Policier : Mais tu la reverras bientôt au lycée.

Kei (un peu rassuré par les paroles du policier) : Oui ! Vous avez surement raison.

Policier : Allez rentre chez toi et repose toi.

Kei : D’accord !

Kei commença à marcher en direction de sa maison, mais son esprit était aillieurs.

Kei (dans sa tête) : Gantz a ressuscité Taé.

Kei (dans sa tête) : Il l’a vraiment fait. C’est un miracle.

Kei (dans sa tête) : Tout pourra redevenir comme avant.

Kei ne s’était même pas rendu compte qu’il était déjà arrivé devant la porte de son appartement. Il avait la tête rempli d’espoirs en ce qui concernait son avenir avec Taé. En ouvrant la porte de son appartement, Kei sentit la fatigue tombé d’un coup… Tous ces dernier événements l’avaient épuisé… Il s’allongea sur le lit sans même retirer les vêtements qu’il portait, ce qui fit tomber la télécommande de la télévision la mettant ainsi en marche.

Présentateur : Le calme semble revenu…

Présentateur : D’après la police…

La caméra montre alors les cadavres de créatures possédant des tentacules.

Présentateur (surpris par la vision de cadavres Onis) : Hein ?… Mais… Qu’est ce que ça pouvait être. On se croirait dans un film d’Hollywood.

Kei regarda machinalement l’écran de la télévision, mais la fatigue l’empêchait d’entendre quoi que se soit.

Présentateur : Nous sommes devant le « Sunshine »

Présentateur : Quel panique ! Je n’arrive pas à y croire. Que s’est il passé ?

Le présentateur du flash spécial continua à parler de la découverte de ces étranges corps, de ces monstres toute la nuit,… Alors que tout le Japon découvrit avec horreur ces créatures, Kei, lui était désormais au pays des songes où il rêvait déjà de sa prochaine rencontre avec Taé.

Une semaine passa, et ce jour là, le soleil était déjà haut dans le ciel, et d’après sa position dans le ciel, on pouvait se dire qu’il était à peu près dix heures du matin. Et tout les gantzeurs étaient revenus à leur vies quotidiennes, une vie normal, où chacun d’entre eux vaquait à ses occupations.

10 heure du matin :

Sakata venait de sortir de chez son médecin. Il était un peu déprimé par les paroles de ce dernier. Peut être était ce pour ce remonter le moral qu’il avait été voir un autre médecin, il espérait au fond de lui que le verdict serait différent. Mais ceci n’était qu’un rêve, un faux espoir, une stupide illusion… Le temps lui était désormais compté.


1 heure avant:

Docteur: Monsieur Sakata, je dois vous admettre quelque chose.

Sakata : Qu’y a t il docteur ?

Docteur: Je n’ai jamais vu ça dans tout ma carrière de médecin.

Sakata ne pouvait parler, désormais il se doutait de se qu’allait lui dire le médecin.

Docteur : Vous devez avoir la trentaine n’est pas ?

Sakata hocha la tête pour confirmer.

Docteur : Et bien, tout vos organes ont vieillit très rapidement. D’après vos organes vous auriez à peu près une soixante-dizaine d’années. Vous ne vous êtes jamais drogué ?

Sakata eut un petit rire quand il entendait le docteur parler de drogue.

Sakata : Non, docteur je ne me drogue pas.

Docteur : C’est tout simplement incroyable, vous ne souffrez apparemment d’aucune maladie et d’après vos examens sanguins vous n’utilisez aucune drogue connu ayant des effets aussi dévastateurs sur les organes.

Sakata n’aimait pas les dires du médecins, il avait l’impression d’être un phénomène de foire, un monstre. Il avait beau dire à Sakurai à l’époque où il lui avait transmis les pouvoirs qu’ils étaient tous les deux des monstres, cela n’empêchait pas Sakata d’être interpellé par les paroles du docteur. Dégoutté, Sakata posa une dernière question au médecin, et il fallait absolument qu’il en trouve la réponse.

Sakata : Combien de temps me reste-il à vivre docteur ?

De nombreuses gouttes de sueurs apparurent sur le front du médecin. Docteur :Euh… Hum ! Si le vieillissement de vos membres continue comme ça. Il vous restera tout au plus 1 voir 2 mois à vivre dans le meilleur des cas.

Sakata : 2 mois…

Docteur : Mais nous pouvons essayer un traitement pour essayer d…

Sakata : Non ! Pas de traitement docteur, ça n’avancerait à rien. Merci pour m’avoir répondu à ma question. Au revoir !

Sakata se leva du siège où il était assis et commença à partir de la salle.

Docteur : Je suis désolé de ne pas pouvoir vous aider comme il se doit.

Sakata : Ne soyez pas désolé, je ne récolte que ce que j’ai semé.

Sakata (dans sa tête) : Je me suis servi de mes pouvoirs pour donner la mort, et maintenant c’est eux qu’ils me tuent. Quelle ironie ! Et Sakata sorti de la salle.

Fin du flash-back.

Sakata était dehors. Fatigué et un peu déprimé. Mais il fallait continuer à vivre même si il ne lui restait plus beaucoup de temps. Il respira alors un bon coup. Il regarda alors les immeubles, les arbres, les passants,… comme si c’était la dernière fois. Il vit alors un panneau publicitaire. Il continua à se balader et vit qu’il y avait de nombreux panneaux publicitaires comme le premier qu’il avait vu. Cela lui redonna un peu le sourire.


Sakata : Reika est super populaire.

10 heure du matin :

Le vent continuait de souffler de façon douce et agréable. Sakurai était allongé sur l’herbe du parc. Il regardait le ciel bleu avec les nuages. Il avait décidé de ne pas aller en cours. Il fallait admettre que c’était de plus en plus pénible d’aller au lycée. A chaque fois qu’il passait dans les couloirs, les autres élèves arrêtaient leur discutions et s’en allait pour parler ailleurs. Il y avait toujours des rumeurs et des ragots comme quoi Sakurai avait payé les Yakusa pour éliminer tout ceux qui le gênait, d’autres rumeur plus invraisemblable racontait que Sakurai avait mis au point un gaz tuant toute personne autour de lui, d’autre racontait encore que Sakurai avait trouvé un étrange journal pouvant tuer toute personne dont il connaissait le visage et le nom... Cette ambiance pesante était insupportable, et aujourd’hui Sakurai avait décidé de ne pas subir cela. Voilà pourquoi il était dans le parc. Ce calme était une véritable bénédiction. Sakurai avait essayé de joindre Tonkotsu pour que celle ci puisse le rejoindre, il avait envie de partager ce moment là avec elle, en plus sa présence lui changeait les idées et cela lui faisait le plus grand bien et il fallait bien le reconnaître une chose : seul Tonkotsu connaissait vraiment Sakurai. Mais elle ne pouvait être en sa compagnie aujourd’hui car elle était en cours.

Sakurai (allongé par terre et regardant toujours le ciel) : J’aimerai bien que tout les jours soient aussi calmes que celui là.

C’est alors que Sakurai senti un poids sur sa poitrine.

Sakurai : Qu’est ce que…

Il voulut se pencher pour voir ce qu’il y avait sur sa poitrine, mais avant même de faire quoique se soit il entendit une voie féminine qui lui était familière.

Voie féminine : Non, ne bouge pas !

Sakurai ne voulait plus bouger. Il savait qui s’était allonger en mettant la tête sur sa poitrine. Pourquoi bouger alors.

Sakurai : Tu es quand même venu Tonkotsu.

Tonkotsu : Les cours m’ennuyait alors…

Sakurai : Tu voulais te changer les idées ?

Tonkotsu : Oui ! Un peu comme toi, pas vrai Cherry ?

Sakurai : J’aime bien être ici, ça change de chez moi et ça me fait penser à autre chose.

Tonkotsu (qui regardait le ciel comme Sakurai) : Je ne connaissais pas cet endroit. Mais j’aime bien. Au moins, on s’y sens bien.

Sakurai : Je me sens encore mieux maintenant que tu es là.

Tonkotsu ne répondit pas, mais elle était toute rouge. Ce n’était pas dans les habitudes de Sakurai d’être aussi direct . Peut être était ce dû à l’endroit calme, ou bien le fait qu’ils soient tout les deux ensembles. Tonkotsu ne savait pas à quoi était dû ce changement d’attitude, mais elle aimait ça.

Ils continuèrent à rester allongés et à regarder le ciel en silence pendant un moment. Ils auraient voulu que cet instant dure toute l’éternité. Sakurai commença alors à fermer les yeux pour garder à jamais cette scène en mémoire.


Tonkotsu : Dis-moi Cherry ?

Sakurai (qui gardait les yeux fermés) : Humm…

Tonkotsu : Tu te souviens de ce que je t’ai demandé la dernière fois.

Le cœur de Sakurai se mit à battre de plus en plus fort, et Tonkotsu le sentait évidemment, puisque sa tête était sur la poitrine du jeune lycéen.

2 jours avant :

Tonkotsu (très hésitante) : Est ce qu’il y a … Une fille que tu aimes ?

Sakurai (était très embarrassé par la question et essaya de répondre de façon compréhensible) : Non… Euh… Ce n’est pas ça…

Voyant que Sakurai avait un peu du mal, Tonkotsu alla à la vitesse supérieur pour avoir une réponse.

Tonkotsu (un peu rouge) : Est ce que tu voudrais être mon… petit copain ?

Sakurai (encore plus rouge que Tonkotsu) : Non… Ce n’est pas ça… Je ne sais pas… Quand je mourrai alors…

Tonkotsu : Hein ? Qu’est ce que tu veux dire ?

Sakurai (dans sa tête) : Merde je suis trop bête, j’ai failli parler de Gantz… Il faut que je sorte de cette situation. Pas besoin de la faire paniquer pour rien.

Sakurai : Demain !… Demain, je te donnerai une réponse.

Fin du flash-back

Tonkotsu : Tu sais je suis passé chez toi hier soir pour te voir… mais tu n’étais pas là.

Sakurai avait toujours les yeux fermé, peut être était ce pour caché sa timidité et sa peur. Mais toujours est il qu’il devait trouvé une explication au fait qu’il n’était pas chez lui hier soir. Il ne pouvait pas dire à Tonkotsu sur le fait que la nuit dernière il était en train d’exterminer une race d’extraterrestres tout en étant habillé avec une simple combinaison noire qui le transforme en surhomme.

Sakurai (bafouillant un peu) : J’étais parti… me promener… J’avais besoin de… réfléchir.

Tonkotsu heureuse de savoir qu’il avait réfléchi à leur discussion d’avant-hier, leva sa tête de la poitrine de Sakurai. Tonkotsu : Et tu as décidé quoi ?

Le cœur de Sakurai était sur le point d’exploser, Tonkotsu n’avait pas besoin de remettre sa tête sur la poitrine de Sakurai, elle l’entendait de là où elle était. D’ailleurs elle s’était rapproché de la tête de Sakurai et comme ce dernier avait toujours les yeux fermés, il ne pouvait s’en apercevoir. Et puis il était bien trop occupé à réfléchir à ce qu’il allait dire à Tonkotsu. Il prit alors une grande bouffée d’air frais et dit.

Sakurai : Je crois… que j’aimerai passer plus… d’instants comme celui là… en ta compagnie.

Tonkotsu ne répondit pas, mais elle était très touché par ce que venait de dire Sakurai. Elle pencha vers la tête de Sakurai et l’embrassa tendrement.

Sakurai qui ne s’attendait pas du tout à une telle réaction, ne put qu’ouvrir les yeux tout en continuant à embrasser Tonkotsu. Et ce moment méritait lui aussi de duré tout l’éternité pour nos deux tourtereaux.

Quand les lèvres de Tonkotsu quitta enfin celles de Sakurai, celle ci se leva.


Tonkotsu : Allez viens Cherry, on va prendre froid si on reste là trop longtemps. Allons nous balader en ville.

Sakurai se leva tout de suite et commença à marcher en compagnie d’une Tonkotsu qui avait l’air encore plus radieuse que dans ses souvenirs. Ils sortirent tout les deux du parc pour revenir à l’ambiance urbaine et bruyante de Tokyo. Mais bon ce n’était pas trop gênant, après tout quand on est en bonne compagnie, on regarde le monde différemment. D’ailleurs Sakurai remarqua en se baladant la présences de nombreuses et immenses affiches publicitaires sur une personne qu’il connaissait.

Sakurai : Ah Reika-san…

Tonkotsu : Pourquoi l’appelles tu Reika-san ?

10 heure du matin :

Là c’était trop pour Kei, sans même réfléchir un seul instant, il dit alors:

Kei : Sale con tu me fais chier!!

Camarade de classe (étonné) : Tu te prends pour qui ? Tu oses m'insulté ! Tu n’es rien d’autre qu’une lanterne de jour ? Pauvre con !

Kei : J’en ai trop marre ! Je me casse !

Camarade de classe: Pauvre type!

Mais Kei n’écoutait déjà plus, il commençait déjà à partir du lycée toujours aussi énervé.

1 heure avant :

Kei était venu tout les jours au lycée dans l’espoir de voir Taé, mais cette dernière n’était pas venue de toute la semaine.


Kei (dans sa tête) : J’espère qu’elle viendra aujourd’hui…

Kei (dans sa tête) : Quoique une semaine c’est pas assez pour ce remettre de tout ce qui lui ai arrivé… Peut êt…

Camarade de classe : Hey ! Lanterne de jour !

Kei avait l’habitude de ce surnom, et tout le lycée l’appelait désormais comme ça. C’était un peu agaçant, mais Kei supportait ça beaucoup plus facilement que l’absence de Taé.

Kei (un peu agacé): Tu me veux quoi ?

Camarade de classe : T’es au courant de ce qui s’est passé récemment ?

Kei : Tu parles de quoi ?

Camarade de classe : Pff ! T’es pas au courant ? Tu sais les créatures devant le « Sunshine »…

Kei : Ah ça!

Camarade de classe : C’est certainement l’événement le plus important de toute l’humanité…

Kei :

Camarade de classe : J’ai entendu dire que ces créatures se seraient fait abattre par des mecs en costumes noirs.

Kei resta silencieux mais était de plus en plus inquiet.

Kei (dans sa tête) : Pourquoi Gantz nous a montré au public ?

Camarade de classe : J’aurai tout donné pour être là bas.

Kei :

Camarade de classe : Et toi ça avance ?

Kei : Hmm…

Camarade de classe : Lanterne de jour ! Je te parle de Reika… Ca avance avec elle ?

Kei (dans sa tête) : C’est pas vrai ! Cette rumeur court toujours !

Kei : Y a rien entre moi et elle. Je te l’ai déjà dit.

Camarade de classe : Menteur… Allez dit moi la véri…

Mais le lycéen s’arrêta de parler. Kei ne comprit pas tout de suite pourquoi, et il s’en fichait royalement.

Camarade de classe (complètement étonné) : Alors elle est vraiment revenu ?

Kei tourna la tête en direction de ce que regardait son camarade. Il fut paralysé de surprise quand il vit de qui parlait le lycéen. Il s’agissait d’une fille de taille assez petite, aux cheveux bruns. Apparemment celle ci avait du mal à reconnaître l’établissement scolaire.

Camarade de classe : On dit que la police la retrouvé il y a une semaine…

Camarade de classe : et qu’elle se souvient de rien…

Kei : Ce n’est pas possible… Elle a tout oublié…

Camarade de classe (cria) : HEY !

Camarade de classe (essyant de se rappeller du nom de la fille) : Euh…Taé !

La jeune fille se retourna et marcha en direction de la personne qui l’avait appelé et de Kei.

Taé : Oui ?

Camarade de classe : Salut ! Alors t’es revenu ?

Taé : Euh… Oui… On m’a dit de revenir dans un mois, mais j’avais envie d’aller au lycée pour voir si quelqu’un pouvait m’aider.

Kei : T’aider?

Taé : M’aider à me souvenir de ce que j’ai fais avant ma disparition.

Camarade de classe : Alors tu te rappelle de quelques choses ?

Taé (déçue) : Non ! J’arrive pas à me souvenir de tout… Et ça me gène…

Kei (dans sa tête) : Saloperie de boule noire… Tu lui as effacé ces souvenirs…

Kei (essayant de se rassurer): T’en fais pas, je t’aiderai si tu veux.

Taé (regarda Kei avec un grand sourire) : Merci ! C’est gentil. On se serait pas déjà vu ?

Kei (rassuré que Taé ai l’air de se souvenir de lui) : Oui, on …

Camarade de classe : Bien sûr que tu dois le connaître ! C’est « Lanterne de jour » !

Kei avait soudain une grosse envie de donner des claques à son voisin.

Taé (surprise) : « Lanterne de jour » ?!

Kei voulut reprendre la parole, mais il fut encore coupé par son voisin.

Camarade de classe : Oui ! Il est célèbre car il fout rien en classe et parce qu’il sort avec Reika.

Taé : Mais c’est quoi ton vrai nom ?

Kei regarda Taé et en la voyant ainsi, il avait envie de pleurer.

Kei (dans sa tête) : Elle ne se souvient plus de moi,…de nous…

Kei (triste et hésitant) : Je m’appelle Kei, Kei Kurono.

Camarade de classe : Mais tout le monde l’appelle « Lanterne de jour »

Kei était de plus en plus énervé. Mais la sonnerie du début des cours retentit.

Taé : Faut que j’y aille. J’espère que l’on se reverra Kei.

Kei eut un pincement au cœur, quand il vit Taé partir.

Kei (dans sa tête) : Il ne faut pas que je perde espoir.

Camarade de classe : Pff ! Elle se souvient de rien cette fille. Même pas de toi « Lanterne de jour » ! C'est grave de pas se souvenir de son ex… Hahaha...

Là c’était trop…

Fin du flash-back.

A la fenêtre du premier étage, Izumi avait observé la rencontre de Kei et de Taé. En voyant Kei partir du lycée, il comprit que Kei n’avait pas eu les retrouvailles espérées.


Izumi : Tu aurais dû t’en douter Kurono que Gantz lui effacerai la mémoire.

The End of hope : 1ère partie
The End of hope : 3ème partie
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